Romaric Roynette, chargé du cours sur la culture japonaise en français à l'institut français du Kansai (Japon) propose aux participants à ce cours de rassembler leurs exposés dans ce blog.
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mercredi 31 décembre 2014
vendredi 5 septembre 2014
Dejima : porte du Japon sur le monde à l’époque d’Edo (1600-1868)
Par Romaric Roynette
Introduction
Dejima, « l’île extérieur », est une île artificielle située à Nagasaki, construite par ordre du Shogun Tokugawa en 1636 pour le logement des étrangers autorisés à faire du commerce entre le Japon et le reste du monde.
L’île est un comptoir commercial, c'est-à-dire un port doté d’installations portuaires, d’entrepôts et servant de résidence à une communauté étrangère de commençants et d’administrateurs.
L’île est au départ habitée par les portugais mais après leur expulsion du Japon, elle accueille une petite population de néerlandais. Ils sont les seuls européens autorisés à résider au Japon après la fermeture volontaire du pays au reste du monde en 1641 (Sakoku).
Enfermés à Dejima, ayant interdiction de circuler librement dans le pays, les néerlandais sont cependant restés pendant 218 ans sur cette étroite bande de terre d’environ 1 hectare. Les contraintes de la vie quotidienne étaient largement compensées par des profits importants. Ils jouissaient en effet de l’exclusivité sur le commerce internationale, les japonais eux-mêmes n’ayant pas le droit de commercer avec l’étranger. Ces derniers, malgré le Sakoku, purent grâce à Dejima, se procurer certains produits qu’ils n’avaient pas mais aussi garder un contact avec le monde et obtenir des informations de toutes natures.
Le Gangôji
Par Kimitaka Kubo
Gokurakubô(極楽坊)au temple Gangôji est classé comme trésor national.
Intropduction
On sait très bien que le premier temple bouddhiste construit au Japon, (de 588 au 596) est Hôkôji(法興寺)qui signifie le temple d’où la loi du bouddhisme prospère、ou bien Asukadera(飛鳥寺)parce que le site du temple est à Asuka, mais à la suite du transfert de la capitale, d’Asuka à Heijô-kyô(平城京、à présent Nara)en 710, la cour impériale decide le transfert des bâtiments du temple à Heijô-kyo, si bien que les constructions telles que piliers, poutres, planches, tuiles, pierres de base etc, sont démontées, puis transportées et reconstruites dans la nouvelle capitale. La reconstruction est achevée en 718 et ce temple est renommé Gangôji(元興寺)[qui signifie le temple d’où la loi du bouddhisme prospère à l’origine], et est mis sous le contrôle du gouverment impérial.
Uji et le Byoudouin
UJI ET LE BYÔDÔ-IN
Mayuri Sakaguchi
Introduction
Une grande cérémonie religieuse d’’inauguration a eu lieu à l’occasion de la rénovation du Hôô-dô après un et demi ans de travaux, le 2 avril cette année.
C’était une grande réparation, 56 ans après la précédente. On a changé 52 000 tuiles par des nouvelles et on a coloré les piliers et les portes comme à l’original, en couleur de brun rougeâtre. On a réparé les statues de phénix . Cela a coûté 450 000 000 ¥. Il y a de quoi aller voir Hôô-dô!
Avant d’y aller cela serait mieux d’apprendre sur le Byôdô-in, le Hôô-dô et la ville de Uji, là où se trouvent le temple.
Mayuri Sakaguchi
Introduction
Une grande cérémonie religieuse d’’inauguration a eu lieu à l’occasion de la rénovation du Hôô-dô après un et demi ans de travaux, le 2 avril cette année.
C’était une grande réparation, 56 ans après la précédente. On a changé 52 000 tuiles par des nouvelles et on a coloré les piliers et les portes comme à l’original, en couleur de brun rougeâtre. On a réparé les statues de phénix . Cela a coûté 450 000 000 ¥. Il y a de quoi aller voir Hôô-dô!
Avant d’y aller cela serait mieux d’apprendre sur le Byôdô-in, le Hôô-dô et la ville de Uji, là où se trouvent le temple.
samedi 10 mai 2014
Gunkanjima l’île fantôme
Les ruines de l’île d’Hashima servent de décor au film de James Bond Sky fall. Depuis peu, l’île, une ancienne mine de charbon perdue au milieu de l’océan au large du Japon, devient de plus en plus connue et visitée par les japonais mais aussi par les étrangers, notamment à cause de son caractère insolite et du mystère à la fois fascinant et quelque peu morbide qui entoure ses ruines.
Par Romaric Roynette
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